PRONOS: DONNEZ LE VAINQUEUR DE CE MATCH ET LES BUTEURS!!
FRANCE VS ITALIE
LES GAGNANTS AURONT :
3 comms pour le vainqueurs du match
5 comms pour les buteurs du match
LE MATCH:
L'équipe de France, qui se refuse à parler de revanche, doit surmonter l'énorme frustration ressassée depuis deux mois et la finale du Mondial perdue, pour affronter de nouveau l'Italie, cette fois au Stade de France mercredi en qualifications de l'Euro-2008 de football.
Et si Zinédine Zidane n'avait pas donné un coup de tête sur le torse de Marco Materazzi à la 110e minute? Et si »ZZ» n'avait pas été exclu pour ce coup de folie? Et si David Trezeguet n'avait pas vu sa balle heurter la barre transversale dans la séance des tirs au but? Autant de questions qui hantent encore les fans de football de l'Hexagone et -sans doute- les esprits de certains joueurs français.
Aujourd'hui les trois protagonistes clés de la nuit du 9 juillet ne sont plus là. »Zizou» a pris sa retraite, Materazzi purge sa suspension (pour provocation verbale vis à vis de l'ex-capitaine français) et Trezeguet a dû quitter les Bleus, trahi par ses adducteurs.
Lilian Thuram a eu le temps de sécher ses larmes. Mais les regrets le rongent encore. »Zidane et Materazzi, ça n'aurait jamais dû se passer», lâchait encore le défenseur central dimanche matin à Clairefontaine.
L'ombre du »coup de boule» le plus célèbre de l'histoire du jeu risque encore de planer sur les travées du Stade de France. Le défenseur italien lançait d'ailleurs mardi matin à la Gazzetta dello Sport qu'il attendait »toujours des excuses» de la part de l'ancien maître à jouer français.
Voilà qui risque de pimenter encore l'ambiance et pourrait faire pleuvoir les huées sur les Italiens au Stade de France...
Orgueil
»Cette finale, on aurait dû la gagner, se torture encore un petit peu Thuram. Je ne dirais pas que c'était une erreur de l'histoire. Mais sur le terrain, l'équipe de France était la plus performante. Pour faire rapide, le meilleur ce soir-là n'a pas gagné.»
»Quand nous avions perdu l'Euro-2000 à dix secondes de la fin (défaite 2-1, but en or), nous n'avions pas fait tout cette polémique», lui a répondu à distance Gennaro Gattuso lundi, du centre d'entraînement de Coverciano à Florence.
»C'est vrai que nous sommes habitués à l'avoir mauvaise après les défaites, mais, eux, encore plus, a encore glissé le milieu italien de l'AC Milan. Et, en cela, l'Italie est deuxième derrière la France». Le ton est donné.
Pour revenir au match de mercredi, les champions du monde n'apparaissent pas dans leur meilleure forme physique, contrairement à des Français »en avance» sur ce plan, selon Raymond Domenech, et qui ont fait le plein de confiance en déroulant leur jeu à Tbilissi samedi face à la Géorgie (3-0).
»Tutu», recordman des sélections (122), s'est d'ailleurs dit surpris du nul concédé par la Squadra Azzurra à Naples contre la Lituanie samedi (1-1).
Mais l'ancien joueur de Parme et de la Juventus (aujourd'hui au FC Barcelone) se méfie de l'orgueil des Italiens: »Je sais qu'ils attendent avec impatience cette rencontre pour prouver qu'ils sont les plus forts du monde, car cette histoire de penalties ne montre pas leur supériorité, ils vont vouloir le montrer mercredi sur le terrain.»
FRANCE VS ITALIE
LES GAGNANTS AURONT :
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LE MATCH:
L'équipe de France, qui se refuse à parler de revanche, doit surmonter l'énorme frustration ressassée depuis deux mois et la finale du Mondial perdue, pour affronter de nouveau l'Italie, cette fois au Stade de France mercredi en qualifications de l'Euro-2008 de football.
Et si Zinédine Zidane n'avait pas donné un coup de tête sur le torse de Marco Materazzi à la 110e minute? Et si »ZZ» n'avait pas été exclu pour ce coup de folie? Et si David Trezeguet n'avait pas vu sa balle heurter la barre transversale dans la séance des tirs au but? Autant de questions qui hantent encore les fans de football de l'Hexagone et -sans doute- les esprits de certains joueurs français.
Aujourd'hui les trois protagonistes clés de la nuit du 9 juillet ne sont plus là. »Zizou» a pris sa retraite, Materazzi purge sa suspension (pour provocation verbale vis à vis de l'ex-capitaine français) et Trezeguet a dû quitter les Bleus, trahi par ses adducteurs.
Lilian Thuram a eu le temps de sécher ses larmes. Mais les regrets le rongent encore. »Zidane et Materazzi, ça n'aurait jamais dû se passer», lâchait encore le défenseur central dimanche matin à Clairefontaine.
L'ombre du »coup de boule» le plus célèbre de l'histoire du jeu risque encore de planer sur les travées du Stade de France. Le défenseur italien lançait d'ailleurs mardi matin à la Gazzetta dello Sport qu'il attendait »toujours des excuses» de la part de l'ancien maître à jouer français.
Voilà qui risque de pimenter encore l'ambiance et pourrait faire pleuvoir les huées sur les Italiens au Stade de France...
Orgueil
»Cette finale, on aurait dû la gagner, se torture encore un petit peu Thuram. Je ne dirais pas que c'était une erreur de l'histoire. Mais sur le terrain, l'équipe de France était la plus performante. Pour faire rapide, le meilleur ce soir-là n'a pas gagné.»
»Quand nous avions perdu l'Euro-2000 à dix secondes de la fin (défaite 2-1, but en or), nous n'avions pas fait tout cette polémique», lui a répondu à distance Gennaro Gattuso lundi, du centre d'entraînement de Coverciano à Florence.
»C'est vrai que nous sommes habitués à l'avoir mauvaise après les défaites, mais, eux, encore plus, a encore glissé le milieu italien de l'AC Milan. Et, en cela, l'Italie est deuxième derrière la France». Le ton est donné.
Pour revenir au match de mercredi, les champions du monde n'apparaissent pas dans leur meilleure forme physique, contrairement à des Français »en avance» sur ce plan, selon Raymond Domenech, et qui ont fait le plein de confiance en déroulant leur jeu à Tbilissi samedi face à la Géorgie (3-0).
»Tutu», recordman des sélections (122), s'est d'ailleurs dit surpris du nul concédé par la Squadra Azzurra à Naples contre la Lituanie samedi (1-1).
Mais l'ancien joueur de Parme et de la Juventus (aujourd'hui au FC Barcelone) se méfie de l'orgueil des Italiens: »Je sais qu'ils attendent avec impatience cette rencontre pour prouver qu'ils sont les plus forts du monde, car cette histoire de penalties ne montre pas leur supériorité, ils vont vouloir le montrer mercredi sur le terrain.»
